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Gérard Depardieu : “Les politiques ? C’est l’hypocrisie absolue”

À l’occasion de la sortie de son livre confession “Innocent”, Gérard Depardieu s’est confié à L’Express. Une occasion de faire le point ? “Non, je m’en fous complètement“, confie d’entrée le comédien.

 

Gérard Depardieu est réputé pour ses phrases polémiques. Récemment, dans une interview pour TV Mag, l’acteur avait poussé un coup de gueule contre le gouvernement français assurant “Je ne veux plus faire parti de ce pays !“. Exilé en Russie, le comédien français avait également fait polémique avec ses sorties : “beaucoup de gens aimeraient avoir Poutine comme président” ou “Vladimir Poutine est comme Jean-Paul II“.

Cette semaine, à l’occasion de la sortie de son livre confession “Innocent” le 18 novembre, Gérard Depardieu s’est confié à L’Express et notamment sur les raisons qui l’ont poussé à écrire cet ouvrage :J’avais le souci de raconter ce que je vois, ce que je vis et ce que je ressens lorsque je voyage. De parler des gens que je rencontre. Je ne me considère pas comme quelqu’un d’important, mais je veux faire écho à ce que j’entends. La vie m’intéresse vraiment.

Toujours aussi remonté contre les politiques, l’acteur ne les ménage pas dans son ouvrage et confie : “Je ne supporte pas qu’on dise vouloir faire le bien. C’est l’hypocrisie absolue. L’acte politique est perverti dès le départ. Ceux qui m’intéressent, ce sont les maçons, les bâtisseurs, la piétaille. La corruption, il y en a tout le temps. C’est inhérent à la vie moderne. Le gars qui est dans sa campagne, dans la steppe, qu’est-ce que tu veux qu’il corrompe? L’oiseau qui lui chie dessus ?”

Parallèlement à l’interview de l’acteur révélé par Les Valseuses, L’Express publie quelques extraits de ce livre confession où Gérard Depardieu confie notamment s’être converti à l’Islam à son arrivée à Paris en 1965 : “J’ai fréquenté la mosquée pendant deux ans. Je faisais les cinq prières par jour”.

Quand à ses excès, Gérard Depardieu se confie sans tabou : “Quand l’ennui me prend, je boit énormément ou je mange énormément. Dans ce mal-être, ni la drogue, ni l’alcool, ni la bouffe ne m’ont jamais rien apporté de bonavant de concéder : “il faut être très con finalement pour vouloir rester en permanence dans ses propres failles. Ou très narcissique. La vie est vraiment ailleurs.”

 

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