Nicolas Sarkozy s’assoit de nouveau sur le banc des prévenus. Cette fois, c’est la cour d’appel de Paris qui l’interroge dans le dossier du financement libyen présumé de sa campagne présidentielle de 2007. Trois jours au moins sont prévus, jusqu’à jeudi, pour un exercice redouté et très attendu: répondre, point par point, à des soupçons…